vendredi 26 août 2011

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Le changement a chargé a cherché a parlé
Depuis peu écouter est la marque des banquiers
Les bacs tard ont sonné le rappel et sans zèle
Ils rappliquent de côtés et réclament leur rogue stèle

Tu n'as rien dans la tête d'autre que ta pensée rêche
Quand candides et joviales ont tamisé l'esthète
Tu parcourais la messe en recherche de la quête

Les têtes des tisons sont têtues et endiablées
Il hait tant qu'il bouillonne d'infortune mijaurée

N'oublie pas de mourir avec le sourire.

lundi 4 juillet 2011

Volupté

C'est comme un enfant fier dont les parents divorcent
Et qui croit qu'encore la vie sera comme avant
Comme un naufragé qui mord l'antenne de l'étang
Et qui se morfond en cherchant l'ancre d'écosse

Point n'est besoin de croire aux mythes, aux apogées
Qui nous habitent et nous ont tant sondés serfs veaux
Volant et vitesse sont les mamelles d'ides égaux
D'idéaux torrides et arides de goulus thés

Ô toi le visionnaire sans révélation saure
Sans un peu de mystère et beaucoup de fumée
Qui sous terre s'enterre sans arrêt sans été
Rien ne sert de servir les volutes de ton sort

Car quel que soit ton arrêt, ta mort est morsure
Peu d'entrain à mourir, beaucoup à survivre vif
Quand les roches rongent l'ocre tu esquives l'empreinte du Rif
On ne meurt que pour l'éternité l'aiguillon de l'azur

mercredi 15 juin 2011

Images

L'alibi est ambré mais l'écho est KO
La chorale entre en poisse et fourbit ses tisons
Jamais époque opaque n'a donné tant de suée
Aux dominants perdus aux vertiges des aiglons
Le dirigeant sort discrédité du numéro

De faux zéro qu'il exécute sans sa bouée
Mieux vaut un culte à l'inculte fier de sa bêtise
Qui ricane et se morfond dans son rance malaise
Mais qui soupire sous terre amer s'enlise balise
S'enlacent les traces des anciens mages des douces contrées

Mais qui a fourbi les vengeances honteuses des glaises
Qui a détruit l'écho dévasté du moment
Qui a signé les arrêts du festin frugal
Martiaux et bestiaux sont les frustres des lents élans
Il arrive que l'on parte quand on arrive sans aise.

lundi 11 avril 2011

Trompette

Pourquoi t'es-tu têtu trompé de trempe d'accès de rampe
Pourquoi as-tu traîné l'aigre fil de l'ambre en ombre
Ton teint éclaire le mat à mort de ton ire sombre

Quelqu'un chercha un alter écho à ton type de trempe
Sondage et songe sont sans étau car sans aigre saut
Sont-ce de simples signes si toute essence essuie l'écho

Jamais de vagues, jamais de vogues, jamais d'asphalte
Flattez-vous de vos freins et vos pauses à pleines haltes
Car l'essaim est en suie et le suaire est en chaux

Peu m'essuie que ta trace soit perdue pour ton teint.

vendredi 4 mars 2011

Ecole

L'alcool colle à tes pores d'attache en terre dansée
Le collant de la craie ébaudit l'ivre excès
Si svelte est la savane sans son signe sidéré
Cancre, gris, cramoisi sont les pierres de l'accès

J'en viens à janvier aigre le mois des moissons d'or
Jade et rubis rois sont les stèles de nos antres laids
Engoncé dans l'estoc tu portais le baudet

La bêtise est ton âme, l'âne ton animal mort
Tu gémis sous tes tics, tu guignes le hareng saure

Sors de cet esprit vide, jette un sort à l'encre aigre.

vendredi 21 janvier 2011

Déroute

La fin d'un monde, la fin d'une mode, la faim des codes
La fin est faim, elle vous dépasse, elle vous traque, casse
Dure la fin, vivement le début, l'envol amasse
L'air du temps triste emplit l'époque opaque à solde

Quelle est cette mélopée qui dézingue un soldat
L'acmé de nostalgie à l'air gît sans retour
Tu ulules à l'avis mais tu luis à l'amour
Le dard est lardé de sombres coupes sans foi fada

Ton crime tu n'as rien dit rien compris à l'écoute
Resté dans ton muret tu scrutais la sombre hutte
Rance et rauque à souhait tu étouffes l'élan des luttes

Jette haine et sombre regret tu es toujours en voie
Par-delà minaret et par-delà l'émoi
Le chemin des sentiers écourte l'écho des routes

lundi 13 décembre 2010

KO

Bientôt le chaos serine le nihiliste rouge
Enfin du vrai réel, de l'ordre et de l'oubli
Quand s'effondre un système les ragots de sortie

Tu sors de ton antre et tu pars dans un bouge bourge
Les marchands ont marché et ont perdu leur âne
N'oublie pas de passer si tu tiens la savane

Dans la cuisine les démons ont rôti leurs courges
Il est temps de comprendre sinon tu te perdras
L'erreur est divine le diable persévère en chat

La crise annonce la lumière l'étoile du levant
Si tu te rétractes prends garde à tes dents devant.