Le monde plonge et toi tu longes
Le monde meurt et toi tu pleures
Le monde crie et toi tu ris
Le monde crisse et toi tu visses
Le monde paye et toi tu rayes
Le monde vit et toi tu dis
Quand arrêtes-tu patate de planter des tomates?
Tes histoires de jardin cachent des bêches de frégate
Quand arrêtes-tu malin de penser par les pieds?
Le diable est obole oblong est son passé.
mardi 27 octobre 2009
dimanche 25 octobre 2009
Dans l'herbe
Ne tremble pas quand bruit la crise, que ton monde
S'effondre et tombe en trombe dans le jeu des ombres
L'eau de la plaie lavera la pure des ondes
Je te le garantis, la vie est plus forte
Que le sort, la mort, et les sombres matamores
Rougis si tu contemples pêle-mêle la cohorte
Il est des sentiers veules qui accouchent du vide
Landes des clartés diaprées qui chantent le néant
Si tu subis l'opprobre tu vis l'aride ride
S'effondre et tombe en trombe dans le jeu des ombres
L'eau de la plaie lavera la pure des ondes
Je te le garantis, la vie est plus forte
Que le sort, la mort, et les sombres matamores
Rougis si tu contemples pêle-mêle la cohorte
Il est des sentiers veules qui accouchent du vide
Landes des clartés diaprées qui chantent le néant
Si tu subis l'opprobre tu vis l'aride ride
lundi 28 septembre 2009
Toundra
Tampura épure les pauvres escapades
En ras
Quelconques sont les effluves de nos épaves
L'âme a
Des trésors de pirogues et des goyaves
Des vies
Que l'on raccourcit au refrain des rades
Sur lys.
En ras
Quelconques sont les effluves de nos épaves
L'âme a
Des trésors de pirogues et des goyaves
Des vies
Que l'on raccourcit au refrain des rades
Sur lys.
mercredi 2 septembre 2009
Ganache
Tant de temps tempête on tempère on tance l'anse nette
Lampe de discorde de la communauté des as
L'hydre jalouse est la boucle louche de l'avis en nasse
Parousie de l'hymen dont les cordes virent honnêtes
Allume la fiole de l'heure
J'en ai tu tête de fête sans blues ni sourde trompette
Aucune radio de l'ombre n'écrit de rage distraite
Quant tu écris ton onde tu composes sans une traite
Peu d'eau un grand baquet suffisent pour une trempette
Éteins le vol d'odeur.
Lampe de discorde de la communauté des as
L'hydre jalouse est la boucle louche de l'avis en nasse
Parousie de l'hymen dont les cordes virent honnêtes
Allume la fiole de l'heure
J'en ai tu tête de fête sans blues ni sourde trompette
Aucune radio de l'ombre n'écrit de rage distraite
Quant tu écris ton onde tu composes sans une traite
Peu d'eau un grand baquet suffisent pour une trempette
Éteins le vol d'odeur.
samedi 8 août 2009
Ric roc
Pas de pitié pour les plantes je chante et tu ventes
La torve pente est douce pour l'assemblée dolente
Les éclairs au coin du fou larguent l'Avé
Dans toute guerre on tient son dératé
L'initié sourit et maudit
La souris sort du rallye
Tu n'as rien dit avoue
Toi le cri du roux
Quand sonne la foi
Sonne le roi
L'alpin
Rien.
La torve pente est douce pour l'assemblée dolente
Les éclairs au coin du fou larguent l'Avé
Dans toute guerre on tient son dératé
L'initié sourit et maudit
La souris sort du rallye
Tu n'as rien dit avoue
Toi le cri du roux
Quand sonne la foi
Sonne le roi
L'alpin
Rien.
mardi 28 juillet 2009
Iris
Invente ou intente le tambour de la tente teinte
Sans riz et sans or pas de coup saint qui picore
Instrument de la rente dont les pics sentent le sort
Si tenter est un cor, que ton coeur soit sans plainte
Initie le paon aux effets du bon son
Signaux aux échos dont le glaive est central
Incandescent et récent le changement râle
Stupeur et signes aux lents du blé et du son
Ivre du vent d'avril qui fleure le péril
Sujette aux joies louées de la tombe du chêne
Iconoclaste sans âtre et sans haine
Subit et sabir ou sentir mil.
Sans riz et sans or pas de coup saint qui picore
Instrument de la rente dont les pics sentent le sort
Si tenter est un cor, que ton coeur soit sans plainte
Initie le paon aux effets du bon son
Signaux aux échos dont le glaive est central
Incandescent et récent le changement râle
Stupeur et signes aux lents du blé et du son
Ivre du vent d'avril qui fleure le péril
Sujette aux joies louées de la tombe du chêne
Iconoclaste sans âtre et sans haine
Subit et sabir ou sentir mil.
lundi 27 juillet 2009
Bip bop
A la bonne heure, égare l'hère rare de l'air hagard
Dans toutes les tares des cauchemars de l'âne en noir
L'hydre aux libellules postule les pousses tendres de l'onde
Quand les trémolos de la cendre chaude en ronde
Rapporte l'aparté tu.
Il plut à la ville de détonner ton écho
Parmi les comptines les pieds dans l'eau du cachot
Cendre ou poisson : salut.
La guimauve évertue?
Dans toutes les tares des cauchemars de l'âne en noir
L'hydre aux libellules postule les pousses tendres de l'onde
Quand les trémolos de la cendre chaude en ronde
Rapporte l'aparté tu.
Il plut à la ville de détonner ton écho
Parmi les comptines les pieds dans l'eau du cachot
Cendre ou poisson : salut.
La guimauve évertue?
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