lundi 28 septembre 2009

Toundra

Tampura épure les pauvres escapades
En ras
Quelconques sont les effluves de nos épaves
L'âme a
Des trésors de pirogues et des goyaves
Des vies
Que l'on raccourcit au refrain des rades
Sur lys.

mercredi 2 septembre 2009

Ganache

Tant de temps tempête on tempère on tance l'anse nette
Lampe de discorde de la communauté des as
L'hydre jalouse est la boucle louche de l'avis en nasse
Parousie de l'hymen dont les cordes virent honnêtes
Allume la fiole de l'heure

J'en ai tu tête de fête sans blues ni sourde trompette
Aucune radio de l'ombre n'écrit de rage distraite
Quant tu écris ton onde tu composes sans une traite
Peu d'eau un grand baquet suffisent pour une trempette
Éteins le vol d'odeur.

samedi 8 août 2009

Ric roc

Pas de pitié pour les plantes je chante et tu ventes
La torve pente est douce pour l'assemblée dolente
Les éclairs au coin du fou larguent l'Avé
Dans toute guerre on tient son dératé
L'initié sourit et maudit
La souris sort du rallye
Tu n'as rien dit avoue
Toi le cri du roux
Quand sonne la foi
Sonne le roi
L'alpin
Rien.

mardi 28 juillet 2009

Iris

Invente ou intente le tambour de la tente teinte
Sans riz et sans or pas de coup saint qui picore
Instrument de la rente dont les pics sentent le sort
Si tenter est un cor, que ton coeur soit sans plainte

Initie le paon aux effets du bon son
Signaux aux échos dont le glaive est central
Incandescent et récent le changement râle
Stupeur et signes aux lents du blé et du son

Ivre du vent d'avril qui fleure le péril
Sujette aux joies louées de la tombe du chêne
Iconoclaste sans âtre et sans haine
Subit et sabir ou sentir mil.

lundi 27 juillet 2009

Bip bop

A la bonne heure, égare l'hère rare de l'air hagard
Dans toutes les tares des cauchemars de l'âne en noir
L'hydre aux libellules postule les pousses tendres de l'onde
Quand les trémolos de la cendre chaude en ronde
Rapporte l'aparté tu.

Il plut à la ville de détonner ton écho
Parmi les comptines les pieds dans l'eau du cachot
Cendre ou poisson : salut.

La guimauve évertue?

mercredi 15 juillet 2009

Sourdine

Moi je ne dis rien, je suis un lutin
Martien
Je ne croise personne, sauf la cloche qui sonne
Résonne

Quand vient l'heure du tertre, je suis de concert
Sans hère
Quand l'être déconcerte, je résonne en peur
Sans heure

Parmi les spectateurs du désespoir
Le soir
Ravive la patine du cours d'histoire

Un jour de défaite raide tu contemplas
L'ébat
Le soldat de ton crime, le jouet des rats.

mardi 14 juillet 2009

Manège

Sans doute et sans détour, un tour est joué, chacun
Son tourniquet
Elle naît et joue sa tour, elle est l'ocre parfum
Pour un jouet
Dans l'évidence de la vie dense elle danse et suit
Sa voix lactée
Elle avait plus que du tonus, elle avait ri
Pour léviter.